L'aérospatiale québécoise, classée sixième au monde pour son effectif, est sans conteste l’une des industries les mieux structurées de l’économie.
La force de l’industrie québécoise de l’aérospatiale repose sur la présence de plusieurs maîtres d’oeuvre et équipementiers de classe mondiale.
Notre réseau est unique au monde par sa diversité :
L’industrie aérospatiale québécoise s’appuie sur une main-d’œuvre hautement qualifiée et diversifiée. Pour la former, le Québec compte sur deux écoles et deux collèges spécialisés ainsi que sur cinq universités ayant des spécialisations en aérospatiale.
Les sous-traitants et les fournisseurs offrent une gamme complète de spécialités, qui vont de l’usinage de pièces aux logiciels les plus sophistiqués, en passant par le traitement de surface, les matériaux composites, le grenaillage, le prototypage rapide, l’hydraulique, l’avionique et l’électrooptique.
La famille CSeries, mise au point et assemblée au Québec par Bombardier Aéronautique, bénéficiera des percées technologiques les plus récentes et livrera les appareils les plus écologiques de leur catégorie grâce à leur faible consommation d’énergie : moins de trois litres de carburant par passager par 100 km.
Les pilotes des lignes aériennes les plus grandes sont formés dans des simulateurs de vol CAE tandis que les contrôleurs aériens le sont dans les simulateurs de tour de contrôle d’Adacel.
Le calculateur anémométrique d’Air Data de Montréal a été choisi par plusieurs constructeurs d’avions sans pilote américains et européens.
Ce congrès qui se tient tous les deux ans à Montréal réunit 1 200 participants de 18 pays. Depuis sa création à Toulouse, il y a 14 ans, AEROMART est devenu le premier rendez-vous de l’industrie aéronautique mondial conçu autour d’entretiens individuels préprogrammés entre :
La prochaine édition aura lieu en avril 2012.
Soulignons qu’à Montréal siègent plusieurs grandes organisations internationales liées au monde de l’aviation :
En 2010, Dornier compagnie d’hydravions a annoncé l’implantation au Québec d’une usine d’assemblage pour la production et la mise en marché de l’hydravion Seastar.
De son côté, Générale Électrique (GE) du Canada a annoncé que son usine québécoise allait investir dans la fabrication de pièces de moteur complexes, soit :
Enfin, Pratt & Whitney Canada a procédé à l’ouverture officielle de son centre d’essais en vol mondial à Mirabel.
En 2011, Pratt & Whitney Canada a, de plus, annoncé l’ouverture de son usine d’assemblage des moteurs PurePower à Mirabel.
Lancée en 2006, cette stratégie a pour objectifs de :
Dans le cadre de cette stratégie, le gouvernement du Québec propose cinq grands axes d’intervention :